Maria Moschou

Projects

The Blue Dress

Estimates indicate that, of the eight million children living in institutions worldwide, one million are accommodated in Europe. It is worthy to note that institutions for children are also called ‘orphanages’, despite that most of the resident children are not orphans.

By the nature of their place within society, institutions are characterised by an element of marginalisation, carrying a stigma that often leads to social exclusion. I spent several months documenting a young girls’ state institution and never heard them using the word “orphanage”. They could sense that, by the sounds of that word, what pops up first in people’s imagination is the Oliver Twist stereotype.

Although there is valid ground in feeding the imagination and many important issues are yet to be addressed, the predominance of images depicting only the negative side of such institutions does not positively contribute to the efforts aimed at social change. Hence, the images’ predominance cannot but result in the further marginalisation of children living within, and later outside, the welfare system.

These images depict some everyday activities and gestures of teenage girls residing in welfare institutions. The girls are, to begin with, young beautiful girls who attend school, have dreams, cry over their first love, enjoy dressing up, and also laugh and have ‘best friends’.

Nonetheless, these girls are often portrayed as having nothing to show that is reminiscent of young girls’ lives outside welfare institutions. Though the approach may differ, the goal is the same: social acceptance. Without it, social inclusion will never follow.

Photographie et Réseaux Sociaux, Teaching

Utilisation constructive des Réseaux Sociaux

Exemple de projet sur l’utilisation constructive des réseaux sociaux: “De mes Propres Yeux”

Le Quartier des Gautherets appartient aux communes de Saint-Vallier et de Sanvignes-les-Mines, situées dans le département de Saône-et-Loire en région Bourgogne-Franche-Comté. Sa construction a commencé dans les années 1920 dans le but d’héberger les nombreuses familles, en majeure partie polonaises, venues travailler dans les Mines.

“De leurs propres yeux”, 8 jeunes de 15 à 23 ans – Marie, Pauline, Angeline, Séléna, Sarah, Dimitri, Pierre et Arnaud ont photographié le quartier des Gautherets pour le faire découvrir et le faire vivre.

Dans un premier temps, ils ont parcouru les rues et par la suite, souhaitent rencontrer les habitants pour recueillir des précieux témoignages sur ce que fût la Cité des Gautherets mais aussi des idées et suggestions sur son avenir.

 
L’atelier a débuté le 18 novembre 2017 et s’est achevé le 2 février 2018. Les dix rendez-vous ont eu lieu à l’école primaire Marie Curie, dans le quartier des Gautherets, les samedis après-midi de 14h à 16h. Les jeunes ont réalisé plusieurs sorties photo mais faire des images n’était pas le seul but de ce projet. En parallèle, les jeunes ont également appris à les “lire” et à les utiliser de manière constructive, notamment sur les réseaux sociaux.

Un des aspects les plus importants est la diffusion du projet à travers les réseaux sociaux.

Ils sont une source d’information complémentaire et constructive et proposent aux jeunes une utilisation alternative de la photographie sur les réseaux sociaux, à l’inverse de celle des selfies et du dévoilement de la vie privée.

Des expositions itinérantes ont eu lieu à partir du mois de mai 2018.